Mon tour du monde virtuel et écolo!
Un tour du monde écolo jusqu'au bout puisque je ne vais pas vraiment partir!! Pourtant je vais allez explorer ce qui se passe au niveau du tourisme responsable dans d'autres pays et surtout je vais étudier toutes les possibilités pour que mon voyage, s'il avait lieu, influe le moins possible sur la planète. Vous trouverez aussi le Guide évolutif du tourisme responsable, qui rassemble les idées actuelles (et j'attends les vôtres!) pour un voyage d'extrême éthique...

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Utilisation de l'eau (extrait du guide)

102.jpgNe vous fiez pas aux apparences si l’eau de votre douche coule à flot, qu’il y a 7 piscines dans votre club et que même la plage est très bien pourvue en douches, cela ne veut pas dire qu’à quelques centaines de mètres de là les locaux ont de quoi faire pousser leurs récoltes.  Tout d’abord, oubliez la petite pancarte qui vous propose de laver vos draps tous les 2 jours au lieu de tous les jours pour des raisons écologiques, est-ce que vous lavez vos draps tous les 2 jours chez vous ?? Adoptez le même rythme et demander à ce que vos draps ne soient lavés qu’une fois par semaine, et évitez de mettre du sable dans votre lit…

Au lieu de tirer la chasse d’eau, utilisé un récipient que vous aurez apporté d’une contenance d’environ ½ litre (type boîte de glace). La technique est de viser au milieu et de jeter l’eau d’assez haut !

Pour vous doucher, faite le test chez vous : l minute 30 sont largement suffisantes si vous vous mouillez très rapidement, en ne rallumant que pour vous rincer. Si vous êtes plusieurs, essayez de faire un concours de rapidité sous la douche, c’est très efficace mais évitez de tricher 2 fois de suite J.

Vous pouvez aussi vous laver à la manière marocaine : utilisez le même récipient en plastique que celui qui vous sers de chasse d’eau: avec 1.5 remplissages vous devriez pouvoir vous mouillez en étant en position accroupie (pour ne pas perdre une goutte), puis comptez en deux pour vous rincer plus deux pour les cheveux s’ils sont longs. Pour être plus à l’aise les Marocains se douchent assis sur des marchepieds car la position accroupie peut être difficile à tenir.

Vous pouvez aussi adopter une autre méthode si elle se pratique dans le pays ou vous êtes : les hammams. L’habitude est d’y allé une fois par semaine, mais cela demande une certaine expérience afin d’être réellement efficace pendant une semaine entière. N’hésitez donc pas à avoir recours aux services proposés sur place, c’est un peu de travail pour eux et un massage vigoureux pour vous !!

Enfin vous pouvez avoir recours à la méthode de nos grands parents : le gant de toilette. C’est finalement celle qui utilise le moins d’eau mais il faut laver les gants…

Bref vous n’avez plus aucune excuse pour dépenser plus de 5 litres d’eau par jour pour vous doucher !

 

Pour vous laver les mains vous pouvez encore utiliser le récipient de 0,5l, et utilisez un verre pour vous lavez les dents.

 

103.jpgPlus vous aller dans un pays où l’eau est rare, plus vous devrez éviter d’avoir des habits à laver sur place. Si vous ne pouvez pas faire autrement, faites tremper votre linge avec de l’eau savonneuse pendant au moins ½ heure.  Utilisez du savon de Marseille, que vous pouvez râper ou acheter  en paillettes, en comptant 1 poignée pour 2 kg de linge. Après avoir frotté, rincez en utilisant un bac, jamais en faisant couler de l’eau sur les habits. Si vous avez plus de 6 kg de linge à laver, faire un lavage en machine sera plus écologique. Vous pouvez jeter les poignées de paillettes directement dans le linge, en comptant toujours 1 poignée pour 2 kg de linge.

 

Enfin préservez toujours les fontaines et les sources d’eau, même dans les pays où l’eau n’est pas rare : n’y mettez jamais les pieds ou du savon.

 



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Publié à 11:30, le 21/6/2009 dans Guide pour un tourisme responsable,
Mots clefs : économiser l'eau

Planifier ses visites (extrait du guide)

1.) Questions Pratiques

 

Encore cette fois, les trois meilleurs outils sont Internet, les guides de voyages et les offices de tourisme.

Or d’un point de vue environnemental, ces trois outils sont assez mauvais :

-          les  offices de tourisme vous enverront des brochures souvent plus commerciales qu’informatives : posez leurs des questions mais refusez leur documentation, à moins d’être sûr de leur utilité (exemple : une liste des hébergements écologiques, mais si vous en trouvez une, vous êtes très fort…). Cliquez ici pour la liste des offices de tourisme étrangers.

     - les guides touristiques par définition sont d’énormes consommateurs de papier : empruntez à la bibliothèque ou à un ami. Rendez-le avant de partir, et gardez des notes recto-verso !

-          sur Internet vous risquez d’être obligé d’imprimer : prenez aussi des notes, vous perdrez un peu de temps sur le coup mais ce sera du temps de gagné pendant le voyage car vous n’aurez que l’information qui vous intéresse.

 

Vous obtiendrez beaucoup plus d’information sur place : par les Offices de Tourisme locaux mais aussi à l’hôtel et en parlant avec les gens. (Oubliez la barrière de la langue, vous trouverez presque toujours quelqu’un qui aime apprendre les langues et qui sera heureux de pouvoir pratiquer avec vous.)

 

Pour toutes ces raisons, essayez d’avoir une idée de quelques sites que vous voulez voir, et attendez d’être sur place pour changer d’avis…

Dans tous les cas n’oubliez pas qu’un voyage doit être une surprise, il y aura de bonnes et de mauvaises expériences, mais ce seront les vôtres !

 

Vous pouvez donner un thème à votre voyage, selon vos points d’intérêts. Ne vous fixez pas uniquement à ce thème, mais planifiez quelques visites en lien avec lui. Par exemple si vous êtes fan d’un sport, vous pouvez visiter un stade peu connu qui a accueilli le championnat du monde il y a quelques années et qui en gardera certainement des traces. Vous pouvez aussi essayer de rencontrer quelqu’un qui fait le même métier que vous ; si vous ne parlez pas sa langue, apprenez juste à dire « moi aussi je suis (…) ». Il est très important que les locaux se rendent compte que les touristes qui viennent là travaillent eux aussi et qu’ils ont quelque chose en commun avec eux.

 

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Publié à 12:14, le 4/6/2009 dans Guide pour un tourisme responsable,
Mots clefs : planifier ses visites

Planifier ses visites 2

2.) Faire des choix

 

Les règles d’or afin de découvrir le pays au maximum : ne JAMAIS regarder la télé, ne JAMAIS faire de shopping (magasins identiques chez nous, vêtements, sacs à mains…), ne JAMAIS rester la tête dans son guide (on vous avait dit de le laisser à la bibliothèque celui-là…)

 

Il y a des visites ou des activités qu’il faut faire, et d’autres qu’il faut éviter à tous prix. Et malheureusement les choses qu’on aimerait faire sont parfois dans la deuxième catégorie…

 

L’un des principaux thèmes qui fait débattre les professionnels actuellement est de savoir s’il faut absolument voir les sites dits « incontournables » (le Taj-Mahal, le Macchu Picchu, Ayers Rock…).

Comment un site devient-il connu ? Et surtout, comment devient-il plus connu que ses voisins ?…Le plus souvent il s’agit de sites au caractère tout à fait unique au monde, supérieur à ceux qui les entourent. Certains sites ont aussi été mieux mis en valeur à une  époque et ont gardé une notoriété pas toujours justifiée, ou encore leur découverte s’est faite plus tôt que celle des autres sites alentours.

Or comme nous l’avons vu, plus un site est visité, plus il est en danger. Cela vaut bien sûr pour les sites naturels mais aussi pour tous  les monuments du monde. Il ne faut surtout pas croire qu’il s’agit d’un danger relatif, qui pourra s’arranger par quelques subventions ; certains sites sont amener à disparaître dans les prochaines années s’ils ne sont pas entièrement fermés au public.

De plus, pour les sites qui sont reconnus dans le monde entier, les tarifs sont tellement élevés que souvent, la population locale ne peut pas se permettre de les visiter.

Pourtant, comment aller au Pérou et ne pas voir le Macchu Picchu, c’est un peu ridicule non ?? Et bien pas forcément… Le Macchu Picchu est l’un des meilleurs exemples : non seulement le site lui-même est en danger, mais également le sentier qui y mène, qui est non seulement jonché de détritus et de papier toilette… mais en plus le gouvernement a sauté sur l’occasion afin de le « protéger ». Vous êtes aujourd’hui obligé de passer par l’une des agences référencées, qui pratiquent des tarifs qui sont une sélection financière  inacceptable, surtout pour les locaux ! De plus le sentier n’est bien sûr pas protégé par cette  « solution »…

Il ne tient qu’à nous de changer nos habitudes, et d’adopter ce nouvel « éco-choix ». Cela prendra des années pour faire évoluer les mentalités sur le sujet, car même si nous ne voyageons pas tous juste « pour dire », les clichés ont la vie dure. De plus les gens sont toujours surpris quand on revient d’un pays sans en avoir vu les choses qu’eux-mêmes connaissent. Mon mari a par exemple du mal à expliquer pourquoi il a passé deux ans au Canada et qu’il n’a jamais vu les chutes du Niagara, mais moi j’aurais préféré ne pas les voir, elles étaient plus belles dans ma tête…

 

Des visites qui respectent les populations locales : il n’est pas toujours évident de savoir si on aide au développement d’une communauté locale ou bien si notre simple présence lui fait perdre son authenticité…  Méfiez-vous si on vous propose de visiter un village, une tribu, une communauté, peu importe le nom qu’on lui donne. A titre d’exemple, en Afrique,  certaines tribus ont abandonné l’élevage afin de faire des démonstrations de danses traditionnelles, et elles se retrouvent sans nourriture, obligées d’acheter tout ce dont elles ont besoin.  En assistant à ce genre de rencontre,  vous participez entièrement à leur perte d’identité. Il ne sert à rien d’essayer de se déculpabiliser en avançant l’argument de l’argent que les touristes apportent : l’argent est la pire des choses que nous pouvions leur offrir.

Ainsi, pendant des années, on voulait voir les gens « voyager autrement », plus proche du pays visité, ce qui a donné lieu à de nombreuses « rencontres » avec des villages isolés, qui ont aujourd’hui perdu leur authenticité, donc leur intérêt et finalement qui ont tout perdu…

 

Vous pouvez être accueilli par un village où une communauté en respectant les critères suivants :

-  pour créer des liens, il faut minimum 3 jours 

- l’accueil doit être  organisé et planifié par les villageois, même si une aide extérieur est souvent nécessaire au début du projet (ben oui, c’est un métier !:))

- il faut un hébergement sur place qui ne soit pas lourd à supporter et des temps d’échanges, pas seulement d’observation. Ces temps d’échanges doivent avoir lieu en dehors des « horaires de travail » des villageois, pour les laisser à leur vie quotidienne normale

- le village ne doit pas accueillir plus de 5 groupes par an

- 100% des bénéfices doivent revenir au village

- le projet de développement en cours doit être clairement identifié (forage d’un puits, nouvelle salle de classe,…)

- le tourisme doit être seulement un plus pour la communauté, sans avoir diminué aucun  aspect de sa vie quotidienne

 

Les sports dits de « nature » : bien sûr il est hors de question de pratiquer un engin à moteur, que ce soit sur terre, sur l’eau, sur la neige ou dans les airs. Non seulement ils polluent mais en plus ils dérangent les animaux, ils sont un coût énorme pour les Pays En Développement qui doivent les importer et un jour ou l’autre, leur carcasse viendra donner du relief au paysage…

La destruction liée aux multiples passages mettra des dizaines d’années à se résorber. De plus la faune est forcément dérangée, obligée de migrer.

Seule la marche est autorisée, dans le cas d’une découverte écologique accompagnée d’un guide où si vous demeurez sur les sentiers prévus à cet effet (communément appelés sentiers battus…).

Entre tous les sports de nature, vous bannirez particulièrement le golf dans les régions sèches.

 

Le cas particuliers des treks : il s’agit en même temps  d’une manière douce de découvrir un pays et d’un mode de transport qu’on peut penser non polluant. Hors les treks sont parfois très lourds à supporter pour la nature, particulièrement les déserts qui ne sont pas capables d’intégrer une activité humaine qui rejette autant de déchets. Avant de partir, renseignez vous absolument sur la façon dont ceux-ci seront traités, la seule solution étant de ramener tout ce qui ne peut pas être brûlé. Il est également important de souligner que le fait d’avoir recours à des porteurs est un comportement tout à fait colonialiste, d’autant plus que leurs salaires sont souvent misérables. Enfin comme nous l’avons vu, les lieux de départ des treks les plus connus servent régulièrement d’exemples quand on parle d’occidentalisation liée au tourisme.

Le Népal est touché par les 3 problèmes liés aux treks : les porteurs y sont moins bien traités que n’importe où ailleurs, les bases de départ sont des déchetteries envahies de bars musicaux, et enfin on estime que chaque marcheur consomme en moyenne 6 kg de bois, dans un pays ou celui-ci manque cruellement à la population qui en a besoin pour se chauffer et pour manger.

 

Les évènements locaux un peu spéciaux : je veux parler ici des événements locaux qui prennent l’excuse de la tradition pour pratiquer des activités souvent barbares telles que les  concours ou des animaux s’entretuent… Bienheureusement, nous n’avons pas gardé toutes nos traditions, et vous n’êtes pas obligés de cautionner celles-là.

 Planifier ses repas : dans un voyage, il n’y a pas que les visites à planifier, il y a aussi les repas ! Encore ici vous devrez vous adapter aux habitudes du pays, afin de manger aux mêmes heures que les locaux, ou à peine décalés pour leur laissé la place vu qu’ils sont peut être plus pressés que vous. Si vous arrivez pour manger à 14h alors que tout est fermé, il faudra non seulement rallumer toutes sortes de machines qui consomment de l’énergie et vous obligerez un employé à faire des heures supplémentaires qui ne sont certainement pas payées.  

Conclusion : arrêtons de vouloir voir ce que tout le monde voit et arrêtons de vouloir en voir plus que tout le monde…voyageons pour nous, au plus proche du quotidien des gens !



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Publié à 12:20, le 28/5/2009 dans Guide pour un tourisme responsable,
Mots clefs :

Festival

Plus je passe de temps sur les blogs de voyage ou les forums et plus je suis désespérée !! Serait-il possible de donner un permis pour voyager comme on a le permis de conduire ?? Avec des touristes-écoles qui donneraient les cours…

Hier en une demi-heure j’ai trouvé deux palmes d’or : la première pour un blog relatant le tour du monde d’un groupe de 8 jeunes et la seconde pour un jeune homme sur un forum.

Pour mon groupe de jeunes, a priori que des bonnes intentions, un tour du monde de trois ans avec 2 euros par jour et par personne. Déjà ça veut dire que quelqu’un va payer pour leur voyage, et apparemment ce n’est pas eux… Je tombe sur leur budget et là : 80 000 euros par groupe de 4 !!! J’ai sortis ma petite calculatrice, et ça fait 18 euros par jour et par personne, et vous savez où il est le reste du budget ?? (j’vais vous le dire…) 20 000 euros de matériel vidéo, photo et autre ordinateurs pour pouvoir faire des reportages sur les gens qu’ils vont endettés pour les 5 prochaines années… Honnêtement même si c’est un budget gonflé à bloc pour avoir des subventions, ne me dites pas que ça à marché…

Et mon petit jeune, qui voulait partir à l’aventure sans savoir où (et sans argent lui aussi), la seule chose qu’il savait c’est qu’il allait partir avec sa vieille voiture jusqu’en Italie et l’abandonner là pour continuer sa route sans prévision. Et comme tout un paquet de monde lui  demandais quel était l’intérêt, il a commencé à répondre un peu comme dans un sketch, en donnant des surnoms à chacun (l’écolo, le prof de français…) et de manière agressive. Qu’il soit contre les écolos je m’en moque, mais qu’il aille insulter et agressé les gens aux quatre coins de la Terre ça m’inquiète !

 

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Publié à 12:06, le 14/5/2009,
Mots clefs : forum des voyageursblogs de voyage

Évolution

Quelques idées personelles ou suggérées pour faire évoluer le Guide évolutif... en fait il s'agit d'approfondir certains sujets:

- s'habiller de façon appropriée: jusque là le guide parlait du fait de se couvrir autant que les locaux, soit le plus souvent sans montrer ses bras ou ses jambes. Il faut rappeler aussi que dans la plupart des pays du monde, les vêtements (et la coupe de cheveux) sont une marque de respect Le fait d'être bien habillé n'apparait pas matérialiste comme parfois chez nous, quand on évite bien sûr tout signe de richesse. A noter aussi que le style "voyageur" n'est pas celui qui permet le mieux de se mêler à la population mais plutôt aux autres voyageurs...

- éviter les grands groupes ou chaînes hôtelières: le guide évolutif n'insiste pas assez sur le fait qu'il faut absolument bannir les grands groupes et chaînes hôtelières dans nos choix. Les raisons sont trop nombreuses pour ne pas en oublié: ce sont eux qui fixent les conditions des salariés ( et alors là, au secours...), ils fixent les tarifs pour l'ensemble de l'économie touristique, ne font pas bénéficier les locaux de notre argent, font pression sur les commerçants, nous proposent des vacances standardisées,...

- partir pour les bonnes raisons:  et pas pour une promotion! Les départs en dernières minutes coûtent cher en rêve... si vous ne pouvez pas profitez de ces moments fabuleux qui vous font compter les heures 3 mois en avance, qui vous font parfois tenir le coup quand la journée est trop longue ou qui vous remplissent d'espoir dés que vous avez 5 secondes, vous avez perdu beaucoup plus que de l'argent!! 

Qu'est-ce qui pourrait être une bonne raison finalement? Partir pour un coup de coeur bien sûr!! Une chambre d'hôte aperçue sur Internet, le pays dont vous rêviez à 10 ans, ou encore celui dont on vous a dit un jour "c'est le berceau du monde"!



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Publié à 10:59, le 7/5/2009 dans Guide pour un tourisme responsable,
Mots clefs : voyage dernière minute
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